15.08.2007
Les étranges petits rebondissements de la vie ...
Parfois on apprend des nouvelles qui nous minent, qui illustrent le désamour que lui là ... oui oui le grand avec un air innocent, nous a porté. Celui qui était si tendre, si investi et qui du jour au lendemain devient froid comme la glace et vous dit fièrement à 10h du matin : « c'est fini, bonne continuation ». Euhhh ... j'ai râté la saison 2, c'est ça ? Qui peut me faire un résumé des épisodes précédents, s'il vous plait?
Celui-là, on l'aurait voulu présent, vraiment présent.
Pas cette présence physiologique, non cette putain de présence avec des tripes & de la vie dedans.
Bref, il y a ces moments là, dans lesquels j'arracherai la terre entière pour vivre des moments plus humains. Ces moments, où je perds pied et où je passe de réconfortante à « perdeuse de repères ».
Mais dans une même journée, les choses bascules.
C'est quand plus rien ne nous importe, puisque rien ne va, qu'on décide vivre des choses simplement pour se vider la tête. Prendre un rhum dans un bar, tenter une partie de fléchettes sans estropier le personnel.
Alors que le temps s'écoule, les choses basculent doucement... Les hommes vous trouvent ... charmante, attirante, atypique.
Ce genre de soirées au cours desquelles plusieurs hommes font des pieds et des mains pour avoir vos coordonnées, alors que vous avez les cheveux en bataille, le Guerlain qui fout le camp. Des hommes divers, des grands, des petits, des chevelus, des cheveux j'ai eu, des videurs de boite de nuit, des nights clubbers, des hommes qu'on croise...
Et des anciens élèves dont un, vous savez celui qui vous snobait, limite désagréable, qui vous dit, après plusieurs hésitations « bon votre matière ... euh ... elle m'intéressait pas, la preuve j'ai eu 6 sur 20... mais vous ... vous avez une présence... un charme... vous êtes la seule prof qui m'aie marqué... quand je vous ai vu je me suis dit aïe ... ».
Bref, il y a des soirs ou après avoir conjuguer le verbe perdre, on conjugue le verbe recevoir.
Comme s'il fallait finalement tout perdre pour que les portes s'ouvrent ....
15:35 Publié dans 02. Les amourettes & autres fééries urbaines | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : recevoir |
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Commentaires
* Rassures-toi Il sera là le jour où tu t'y attendras le moins,
* Je doutes qu'Il apparaitra dans une boite de nuit.
Mais il faut un temps à tout, y compris pour la convlescence...
Allez see you
Écrit par : oscar | 16.08.2007
Répondre à ce commentairePourquoi ?
quelle femme sensée resisterait à un pot de ben&jayrry's cookie dough !?!
Et si tu oses me rétorquer :
"Moi"
n'oublies pas que je serais capable de lancer une chatwa implacable sur toi (rapport avec le chatothon de Monsieur L.)
bonne soirée !
Écrit par : Jay | 16.08.2007
Répondre à ce commentairecependant ya des perdants qui "perdent tout" car on leur pique.... en douce!!
Écrit par : Sandra | 17.08.2007
Répondre à ce commentaireÉcrit par : p4pi | 25.08.2007
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