26/05/2012
Je crois bien que je veux t'épouser !
Qu'est-ce qui fait la beauté d'un cadeau, d'une déclaration ou d'une demande? Le cadre exceptionnel ? Le prix de la bague ? L'ostentatoire ? A mes yeux, la créativité et l'originalité seront toujours le plus beau des cadeaux.
Un grand bravo à l'auteur de cette déclaration, qui outre son côté artistique et pétillant a dû vraiment se prendre la tête pour sa réalisation. Attention... Emotions !
Musique : Bruno Mars - Marry you
Merci à Dom pour cette trouvaille !
18:35 Publié dans 02. Les amourettes & autres fééries urbaines | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage, demande, vidéo, chanson, bruno mars, i think i wanna marry you, déclaration, isaac, lip dub proposal |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
25/05/2012
La cigarette et la culture qui va avec
Parmi les différentes chances que j'ai eu dans ma vie, il y a eu celle de n'avoir jamais eu envie de fumer. Simple question de goût ou intuition sur ce qui allait tuer mon beau-père puis ma mère, je ne sais pas ?
Mes parents faisaient partis de ces générations pour lesquelles le tabac était aussi une référence culturelle. Les icônes du cinéma glamour, ou rebelles fumaient. Les gens terriblement préoccupés par un travail conséquent aussi.
Quand mon beau-père est tombé malade, ma mère n'a jamais voulu y voir le symptome d'une maladie déclarée par le tabagisme, bien que son cancer soit caractéristique. Elle a continué à fumer. L'an dernier, elle est elle aussi décédée d'un cancer lié au tabac.
Non seulement ces addictions vous prennent des gens que vous aimez, mais avant cela elles disloquent leur corps pendant plusieurs mois. Pas besoin d'aller voir des films d'horreur pour savoir que la véritable horreur, l'insoutenable est bien souvent derrière des portes d'hôpital.
Chacun est libre de faire ce qu'il veut dans sa vie, c'est son choix. Mais parfois, souvent, j'ai envie de prendre par la main ceux qui clament que cela ne fait rien. Et de les guider dans des unités de soins palliatifs pendant plusieurs semaines pour leur faire comprendre ces conquences-là.
Tout cela pour vous dire de lire ce passionnant article paru dans Le Monde, sur le lobbying de l'industrie cigarettière pour masquer les risques liés au tabac et plus particulièrement au tabagisme passif :
Guerre secrère du tabac : "la french connection"
de Stéphane Foucart et David Leloup
Je n'ai pas de rancoeur pour les scientifiques qui ont participé à ce projet en pleine connaissance de cause (laissons les manipulés de côté)... Je leur souhaite juste de mourir dans les mêmes conditions pour voir.
Alors si vous aimez fumer, continuez.
Mais pas dans le nez de ceux que vous aimez.
09:16 Publié dans 04.Ici on range de tout | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le monde, guerre du tabac, stéphane foucart, david leloup, yvan attal, tabagisme passif |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
16/05/2012
Pourquoi j'ai aimé TheVoice
Je n'ai plus la téle depuis 10 ans et je vous avoue que ça ne me manque pas vraiment. Je n'ai jamais été une adepte des "reality show". Car le plus souvent, ils étaient à mon sens un étalage de ce que l'être humain a de plus stupide.
Et l'autre jour, par hasard, ma curiosité m'a poussée à m'intéresser à TheVoice. Pourquoi ? Parce que retenter une ènième émission sur un sujet qui s'éssoufle (le radio crochet), c'était osé. Et même si d'ordinaire, je n'ai pas d'affinité avec TF1, je ne pouvais que saluer cette audace.
Me voilà donc, toujours sans télé, à épuiser le replay de la chaîne pour revoir les émissions. Et contre toutes attentes, j'ai adoré le concept.
L'avantage de la sélection à l'aveugle.
La première chose qui m'a séduite a été la sélection à l'aveugle. Nous le savons, pléthore d'études nous le prouvent, on se fait rapidement une opinion d'après l'apparence des gens. Cela n'a rien de mauvais et de narquois, c'est un réflexe inné de survie. Cependant, se surperpose à cet instinct des a priori par genre, par origine, et par niveau social. C'est ce que l'on appelle un conditionnement. Procéder à une audiotion en aveugle, c'est dans une certaine mesure, ce couper de tout cela.
Je ne peux que vous conseiller l'excellent livre de Malcom Gladwell sur le sujet :"la force de l'intuition" (le titre n'a rien à voir avec le contenu du livre). Il y explique comment la musique classique est longtemps restée, une chasse gardée réservée aux hommes blancs. Si vous êtiez une femme, vous n'êtiez pas apte pour le classique (en tous les cas pour avoir un certain niveau dans le domaine).
Il nous raconte le combat d'Abbie Conant trombone à l'Opéra royal de Turin dans les années 1980. Elle fut recrutée par l'orchestre philarmonique de Munich suite à une erreur. Pensant qu'il s'agissait d'un homme, elle fut convoquée à une audition. Or pour des raisons d'équité entre les musiciens, chose complètement novatrice pour l'époque, les auditions se firent en aveugle. Abbie fut sélectionnée, car elle époustoufla les auditeurs par sa prestation. Quelle ne fut pas leur déconvenue en découvrant qu'il s'agissait d'une femme. Je vous conseille de lire la suite de l'histoire (référence p.231 "écouter avec ses yeux")
Des coachs pro-actif.
J'avoue avoir été lasse des émissions dans lesquelles des gens supposés avoir fait leur preuve, venaient juger des gens sans vraiment d'autres finalités. Juger n'a de sens que si la critique est constructive, aidante, si elle guide vers une opportunité de donner le meilleur de soi-même.
J'ai aimé le côté pro-actif des artistes qui remplissaient le rôle de coach. D'une part, ils étaient différents, d'autres part, on les investissaient dans le process. En sélectionnant, en guidant, en soutenant et aussi en chantant. C'est toujours utile de prouver que nous aussi on sait faire. On était loin d'un simple acte de présence, et j'ai particulièrement aimé cette transmission, la création du lien et voir la même passion qui unissait les débutants et les confirmés.
Un juste retour des choses : être chanteur c'est beaucoup de travail et du talent.
Les diverses émissions sur le sujet m'ont toujours laissées une idée que n'importe quel clampin pouvait prendre un micro et être sélectionné parce que s'il était capable de semer la zizanie et donc de faire de l'audience, c'était tout bénéf. Même si ces émissions ont permis à Olivia Ruiz ou Jenifer d'être connues, on trouvait aussi des Jean-Pascal ou une interprétation de "Paris latino" qui donne envie de s'amputer les oreilles sans anesthésie ni aucun regret.
Là, impossible de ne pas être bleuffée par la qualité de la sélection. Ni de deviner que ces gens ont bossé pour leur passion, qu'ils donnent le meilleur d'eux-même pour satisfaire ceux qui les écoutent, et qui croient en eux. J'imagine comment leurs proches vivent ces moments-là.
Alors je comprends les larmes des coach-artistes devant ces prestations. Car ils se sont tous investis, ils ont tous mis leurs peurs de côté pour relever ce défi. Et je suis contente de ce genre d'initiative qui nous prouvent que nous avons de vrais talents en France, la capacité de faire des émissions aussi bien que les versions outre-atlantique et surtout que pour arriver à ce niveau-là, pas de doute, il faut travailler, travailler, et se dépasser.
Alors, je l'avoue j'ai aimé l'émission, et je suivrais avec plaisir le deuxième opus. Merci aux candidats, qui au delà des reprises, se sont appropriés les chansons pour y inclure leur personnalité et leurs émotions. Moi aussi, j'ai pleuré ...
09:00 Publié dans 04.Ici on range de tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : thevoice, thomas mignot, al.hy, jenifer, louis bertignac, malcom gladwell, la force de l'intuition, abbie conant |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
14/05/2012
Cette étincelle-là
C'est celle que je n'ai jamais su définir. Pourquoi lui? Pourquoi moi?
Pourquoi hésite-t-on dans sa quête amoureuse? Un pas en avant, deux en arrière, et parfois quelques uns de côté. Pourquoi, même sous l'emprise du coup de foudre, on sait par avance que ce n'est pas cette relation-là.
Etpuis, un jour, il y a ce "lui".
Ce jour-là, j'avançais place de l'Hôtel de ville à Paris. Je ne l'avais jamais vu, mais c'était avec lui que j'avais rendez-vous. Sans toute fois le connaître, j'ai deviné son pas. Ne me demandez-pas pourquoi, mais j'ai su que ces pas là, seraient les siens. J'étais derrière-lui, je le regardais. J'aurai pu traverser en même temps que lui. Mais pour le plaisir de l'observation, j'ai ralenti le pas. Parce qu'il faut savoir se délecter de ces moments-là.
Alors, je l'ai laissé traverser, toujours in extremis, comme à son habitude. Le feu est passé au vert, je suis restée plantée de l'autre côté à le regarder.
Un premier rendez-vous c'est toujours un moment de tension, même si l'on ne sait pas ce que cela va donner. Alors pour apaiser cette émotion-là, je m'étais glissée dans ma robe favorite. Cette robe à pois qui me rappelle immédiatement les années 60. Dans ma tenue rétro, je ne regardais que celà. Son attitude. Il a pris un livre (il dévore les livres), il s'est adossé contre le mur du BHV. Je l'ai fixé puis, j'ai traversé.
Les minutes qui ont suivi, je n'ai rien su. Les heures suivantes non plus. Les jours suivants non plus. Mais un soir, j'ai cessé de réfléchir pour me laisser bercer par une envie. Ses lèvres, les miennes, une proximité que j'ai aimé.
Depuis cet instant, il n'y a pas un jour où je ne m'étonne pas de la place qu'il a pris dans ma vie. De la qualité de relation qui nous unit. Alors je ne saurai vraiment jamais pourquoi lui, mais au fond à quoi bon ? :)
09:00 Publié dans 02. Les amourettes & autres fééries urbaines | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |



