28/03/2011
Mr et Mme Boulet ont un fils
... Il s'appelle : lâche-moi !
Parfois dans la vie, on échange des mails avec des gens, on se dit tiens pourquoi pas. On les rencontre et on se dit "pas". C'est moche mais ça arrive. Bon bien sur on préfère être celui qui dit non que celui qui le reçoit mais les rôles changent souvent et c'est bien équitable en somme.
Cher Mr avec qui j'ai échangé quelques mails et un déjeuner . Suite à notre entrevue, je t'ai dit que tu ne me plaisais pas et je n'ai pas demandé à te revoir. Ce qui veut dire que tu ne me plais et que je ne veux pas te revoir. Je sais ça à l'air évident comme ça mais a priori pour toi non.
Donc inutile de : m'envoyer des mails culpabilisants - de prendre une fausse identité pour avoir un rendez-vous avec moi - de me demander de t'écrire - de me ré-envoyer des mails - de me ré-ré-envoyer des mails et ainsi de suite.
En fait une femme, même célibataire (je sais c'est un truc de dingue) a le droit de dire non. Je suis toujours partie du principe que j'avais la possibilité de choisir avec qui : je voulais échanger, me lier d'amitié, embrasser, et coucher. Bon ok pour la dernière option, il est arrivé que l'alcool choisissent pour moi. Mais là n'est pas le sujet. Saloperie de cocktails !
J'espère aussi qu'en 2011, une femme n'a pas besoin de dire : "je suis en couple" pour qu'on lui foute la paix.

Suite à cette situation, j'ai une pensée émue pour les quelques hommes avec lesquels ben en fait, je crois que j'ai été un peu boulet. Si tu me lis (masochiste !!) je te présente toutes mes confuses ;)
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25/12/2010
Noël : le constat ou le choix
Je ne sais pas si c'est parce que le petit Jésus naissant à ce moment-là, avait décidé qu'il allait sacrément en baver ou quoi. Mais pour moi Nöel commença par un choix et est aujourd'hui un constat.
Mes premiers Noël furent ponctués par ce choix : ton Nöel tu veux le faire avec Papa ou Maman? Mon père étant le genre de père que je ne souhaite à aucun enfant, mon Noël, je voulais le passer le plus loin possible de lui. Mais à cet âge là, ce choix, on ne l'a pas.
Maintenant, j'ai grandi pour basculer du côté Noël constat, à la sauce c'est la fin de l'année où tu en es dans ta vie ? Là, il y a les questions que l'on m'a posé et qu'indirectement, même si parfois on ne me les pose plus, que je me pose encore. Pourquoi n'ai-je pas d'enfants alors que j'en veux depuis l'âge de 16 ans (vous savez l'âge étrange où l'on a pas envie de relations sexuelles mais d'un ventre rond... Alors que plus tard on veut des relations sexuelles et perdre son ventre un peu rond, bref, là n'est pas le sujet).
Pour moi Noël, c'est me souvenir que je n'ai jamais pu me dire que j'ai été la meringue de la soirée, que je n'ai jamais exigé de fraises à 2h46 du matin. Du coup, autant vous le dire, je ne le vis pas super bien.
Mais comme je n'aime pas rester les deux pieds dans le même sabot (parce que c'est quand même super handicapant pour avancer, y'a pas à dire. Même un finaliste de course en sac arriverait à nous doubler). J'ai décidé de me bouger. Alors, j'écris. Depuis des jours j'écris. Pour trouver une solution pour me sortir de cet affreux merdier affectif. Où vis-je ? Qui suis-je ? Dans quel étage ère ?
J'ai passé en revue mes histoires sentimentales. Pourquoi moi, qui ai si envie de partager ma vie avec un chouette type, j'en ai pas dans un tiroir ? Où j'ai merdé à ce point pour qu'aucun d'eux ne me dise : "tu as un caractère de merde, que je rêverai de dupliquer, accouplons-nous ?"
Alors je me souviens, que j'ai souvent rêvé l'autre. Vous savez ce superbe côté fleur bleue qui vous rend si chouquinette et qui sourtout vous aide à ne rien vivre du tout. Je me souviens que j'ai souvent quitté mes compagnons. Que je n'ai aucune lettre d'amour, car je les ai toutes déchirée.
Je me souviens que si j'ai un engouement à faire tressaillir des hommes sur des générations, j'ai surtout la trouille au ventre qu'un jour l'un d'entre eux soit assez courageux pour me mettre face à mes incohérences.
Alors, parce que son bonheur commence souvent au creux de soi, j'ai décidé d'avoir ce courage-là. D'arrêter de paniquer sur ce terrain-là. D'être moi. Je ne sais pas trop comment je vais faire. Je sais que mes genoux vont cogner. Mais je vais y arriver :)
Joyeux Noël !
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20/12/2010
Test n°1 de site de rencontres : Badoo
Bon ok, ils m'ont rien demandé mais je l'ai testé quand même, car un ami (gay) m'a dit faire des recontres intéressantes sur le dit site. Bon testons la partie hétéro. Le test fut je l'avoue assez furtif (quelques heures) mais assez fort en émotions pour me décider à m'en retirer prestement. Donc en 1h de tchat, j'ai eu le temps :
- d'être contactée par un pédophile qui aimait pratiquer l'inceste et qui voulait en parler avec moi. Il a brillamment gagné une dénonciation sur le site.
- de me faire insulter par un type de 23 ans, à qui j'avais gentiment répondu que l'écart d'âge faisait que je n'étais pas intéressée. Le type dans son français approximatif (on avait dû lui voler un max de lettres sur son clavier je suppose), s'est mis à m'insulter en me disant qu'il ne me proposait que du cul. Perso, je pense qu'il y a des prostituées pour cela, et que s'inscrire sur un site ne veut pas dire être désespérée, non plus. Même niveau cul on a le droit d'avoir des exigences, dont celles de choisir son partenaire. Je sais c'est dingue la vie :)
- Sur Badoo, les hommes peuvent vous parler directement (ce que je trouve plus équitable) sauf qu'on se rend très vite compte que NON est un mot banni du vocabulaire de certains d'entre eux. Exemple : je dis à un homme que son profil ne m'intéresse pas. Il insiste en me demandant d'être amis. Je lui dit que j'ai déjà des amis. Il insiste en me disant ""oui mais bon moi tu me plais, donc on reste en contact". Oui mais la base d'une relation c'est d'être deux à dire oui, mon lapin.
- Le chapitre des hommes mariés, ceux qui mettent une photo avec écrit Dolce&Gabanna dessus et qui s'étonnent qu'on présuppose que ce ne soit pas leur vraie photo pour enfin avouer dans un soupir funeste : je suis marié. Là, évidemment, déjà que c'était mal engagé, je dis direct non. Le furibond, insiste parce que (rayer la mention inutile) : leur femme est graaaavement malade - ils restent pour les enfants - blablabli blablabla ... Robert, je ne t'ai pas demandé de te justifier, je t'ai dit NON. En général, je clos la discussion avec la réplique fatale : et là tu trompes ta femme, mais tu penses réussir à faire croire à la suivante que tu ne la tromperas pas ? :) MouHaaahAhhh !
- Il y a ensuite la partie "foire aux a priori", là nous avons au choix :
- "l'Amour n'existe pas et les femmes sur ce site sont toutes malhonnêtes, vénales, des salopes". Humm dis-donc tu dois finir par être imposé à force de vendre autant de rêve !
- "Il faut attendre peu de la vie pour être heureux". Le contraire de ce que dit Baloo dans le livre de la jungle comme quoi c'est vraiment n'importe quoi. Et puis moi je penche plutôt pour l'avis de Victor Frankl ;)
- Un type qui se trouvait intelligent "de toutes les façons, tu ne peux pas avoir chez un homme l'intelligence et les tablettes de chocolat". Ce qu'essaye de nous expliquer cet homme c'est que le monde est divisé en deux : ceux qui ont un cerveau mais forcément qui se laissent aller côté physique et les autres qui s'entretiennent mais qui par contre sont débiles. Donc deux choses l'une, soit on vous trouve pertinent intellectuellement et alors selon la théorie du dit homme vous êtes moches (oui bon c'est comme ça) soit c'est le contraire. Et là, comme ce type m'avait dit qu'il me trouvait mignonne ... Bref, j'ai toujours beaucoup de compassion pour les gens qui scient la branche sur laquelle, ils sont assis :)
- Et pour conclure, sur 25 contacts : environ deux savaient écrire leur langue maternelle. Je pense que Badoo devrait proposer un test : je maîtrise ma langue maternelle à 30 % ... - J'ai pas eu le temps d'apprendre toutes les lettres de l'alphabet à l'école, du coup je ne les écris pas toutes - le langage sms est ma passion (avec obligation de cocher "je ne veux pas d'enfants car je ne pourrai pas les aider à faire leurs devoirs).
Parfois, je me dis que ces sites sont financés par des ex pour qu'on les rappelle ;)
Je cherche encore le site normal avec des gens qui ont un minimum de centres d'intérêts et d'envies dans la vie et surtout un site ouvert sur l'international. Un étranger ça me tenterait bien moi :)
Et vous vos expériences ?
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05/12/2010
Ne pas suivre les méandres de l'Amour ..
Je n'ai jamais su être une séductrice, tout du moins pas au sens où l'utilise certaines femmes. Celles qui "tease" puis abandonnent, reviennent doutent, aguichent, puis repartent. Ce genre de jeux a toujours été pour moi un pays étranger, fatiguant et non porteur de sens.
Je suis le genre de femme, têtue qui met les pieds dans le plat, tant pis si ça éclabousse, tant que j'ai de jolis escarpins, c'est cette élégance là qui compte.
Et vous l'Amour, vous le voyez comment ? Comme quelque chose de simple et de palpitant ou comme un jeux de faux-semblants sans cesse renouvelé ?
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14/11/2010
Du petit lexique amoureux n.1
... Dans la catégorie, les erreurs à éviter.
Une ville à dimension humaine, en terme de nombre d'habitants, est propice aux occasions, de se croiser, de se recroiser, de se re-recroiser au coin d'une rue, d'un restaurant. Alors parfois, se crée un sentiment peu commun. Le désir que l'on éprouve pour cette étrangère un tantinet familière, grandit jusqu'à devenir un désir exprimable. Et là, un soir comme un autre, vous la voyez et vous vous dîtes tel un latinophile imprégné de la philosophie de Jean-Claude Dusse : carpe-diem ! Vas-y fonce, oublie que tu n'as aucune chance, sur un malentendu, on ne sait jamais ça peut marcher.
Personnellement, mon objectif hier soir c'était de trouver une table, dans ce bar de nuit, pour papoter avec d'anciens élèves. Pour faire hommage, à l'histoire médiévale de la ville, ce bar, se resserre subitement en son milieu telle une meurtrière de l'amour. C'est là que le furibond, enfin saoul sur de lui, s'est jeté à l'eau.
Il m'a d'abord démontré sa détermination en me broyant le bras droit, qu'heureusement j'ai de nature très résistant (des années d'accoutumance aux types bourrés sans doute). Par un mouvement primé plusieurs fois à Holiday On ice, il m'a rapproché de son corps pour tenter la conquête ultime : le postillonnage dans l'oreille. Ce genre de situation bactériologique intense m'a donné année, après année une résistance immunitaire hors norme.
C'est là que tel un Rimbaud mue par l'inspiration, il m'a déclamé "Tu toi, t'es bandante !". Dans un élan de survie, j'ai affiché un sourire mamamiaesque et, telle une biche urbaine, j'ai tenté de fuir. Il m'a ressaisit le bras (toujours le même comme quoi ces hommes ont un certain sens de la fidélité) pour ajouter : "... toi j'te respecte, tu sais !".
Cher Rémi Julienne de la drague, si votre taux d'échec est proportionnel à votre taux de gamma GT, c'est peut-être qu'il est temps d'arrêter :)
11:10 Publié dans 02. Les amourettes & autres fééries urbaines | Lien permanent | Commentaires (29) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poivrot, drague de la lose, bar |
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