21.03.2010

Les mots et les sons

Me voici dans le sud ouest de la France pour découvrir un peu mieux, cet homme qui s'est pris dans mes filets. Pour des raisons d'anonymat, nous le nommerons par un sobriquet lié à sa profession "mon chercheur de cailloux". Alors, ici comme pour vous, s'installent les premières découvertes, parfois purement matérielles.

  • Moi le nez dans mon sac de voyage orange. "Mince j'ai oublié mon sèche cheveux et ma brosse" (comprendre : situation féminine extrême).
  • Mon chercheur de cailloux, avec la douceur qui le caractérise "ah je n'ai rien de tout cela. Mais si tu veux j'ai un panier".
  • "Pardon?"
  • "Si tu veux je peux te prêter un panier"
  • " Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse d'un panier?"
  • " UN PEI-GNE !!!"
  • "Aaaaahh !! ... Chéri, vraiment ... tu as un accent :)"

Bien sur lui dément tout accentuation. C'est attachant ;)

20.03.2010

Méfiez-vous des filles sages

De celles qui toute féminine vous paraissent parfois un peu naïve, fleur bleue, dans leurs rêves. Vous pourriez-être surpris ;)

 

La belle répond au pseudo de Miss GlitterPainKiller :)

15.03.2010

Les hommes ça pensent pas tout comme nous

Je l'appelle. Ca sonne, il décroche. J'entends sa voix :

Lui - Mon amour*
Moi - Oui :)
Lui- Je suis au volant c'est pour ça que je ne te réponds pas.

... Du coup, j'hésite. Je lui dis qu'il m'a répondu ou pas ? ;)

* Je me rends compte que je fais hyper mal sa voix suave à l'écrit ;)

 

13.03.2010

La saison de la drague est ouverte !

Bon comme j'ai inquiété du monde... Voici une petite anecdote qui m'était arrivée, il y a 1 an et demi au milieu de l'été ...



Dans la journée mon portable sonne :

- Allô chérie !?


Là, je me demande l'espace d'un instant "mince ai-je un petit ami tellement discret que j'en aurai oublié son existence ?".
Je regarde le nom s'affichant sur l'écran... Non, c'est un copain ... Bon

- T'es seule ?


Je m'interroge à nouveau : "aurai-je un amant dont j'aurai oublié jusqu'à notre passion dévorante et ravageuse ?"

- Oui, je suis seule.
- Bon j'arrive !
- Non !!!!
- Ok, je suis là dans deux minutes.


Il raccroche. C'est dans ces moments là qu'on prend pleinement conscience de sa force de persuasion !

Deux minutes chronos plus tard il est là. Frais comme un gardon, sautillant comme une puce. Moi je l'observe hébétée, sans trop comprendre quel démon habite cet homme manifestement en possession de pleins de moyens...
Et là, j'assiste à une dragouille de la mort, comme je n'en n'avais pas le souvenir.
Il parle, bouge et fait tout ce qu'il peut pour attirer mon attention.
Voyant que cela ne marche pas. Il appelle une copine en la dragouillant et en me fixant du regard.

Devant cet état de fait, je sors le grand jeu : j'étais déjà dans en tenue relax (confort mais autant de sex appeal qu'un éléphant mort). Du coup, pour tempérer cette poussée d'hormones mâles, je fais un peu de ménage. Oui je sais c'est une activité terrible qui est connue pour rendre les hommes fous de désirs (des orgasmes spontanés ayant été répertoriés lors de cette fabuleuse activité).

Lui il persiste, et il m'aide ...
Puis il s'allonge nonchalamment sur mon lit (j'habite dans un studio). S'étirant de tout son torse, laissant une partie de la peau de son ventre à nu... Là je me dis : Céline hormonalement, l'heure est grave ! Cet homme n'a manifestement plus le contrôle de son hypothalamus ! Agis !

Je lui dit :

- Je vais te laisser je dois prendre ma douche.


Grossière erreur.
Là, dans un élan de générosité, il me dit qu'il va venir m'aider.

- Non non non ! C'est pas possible la douche est trop petite !
- Allez ... je passerai juste la main !
- Non, Tu vas rentrer chez toi et moi je vais rentrer sous la douche !


J'ai finalement réussi à le remettre sur le droit chemin ...
Celui de sa maison !

09.03.2010

"L'amour ça passe vite..."

EDIT : parce que je viens de retourner dans cette ville,

cette anecdote m'est revenue en mémoire. Alors je la re-publie :)

 

L'amour ça passe vite... C'est toujours ce que je me suis dit ! quand je vivais des moments délicieux dans les bras de mon amour. Je me disais, pourquoi le temps passe si vite... J'aimerai que ces moments s'étirent à l'infini...

Ben un matin de janvier, j'ai vécu l'expérience inverse : un instant qui dure une éternité...

Me voilà ce matin sortant de la gare pour aller animer une formation dans la campagne auboise. J'étais toute élégante, mon petit bonnet, mon tailleur en tweed, le nez au vent, le regard au loin... Quand tout à coup j'ai ressenti une étrange sensation...Celle de perdre le contrôle ... de mes pieds

Je les ai vu faire un chose hybride... entre un pas de tcha tcha tcha râté... et une figure de danse aquatique... sans l'eau.

Là je me suis sentie tomber en avant... avec beaucoup d'assurance je me suis dit :"t'inquiète tu vas te sortir de là ma grande!".... Avec beaucoup de lucidité je me suis dit : "Tu tooooooooooooooombes!"

Là : action - réaction : j'avance les mains pour un atterrissage en douceur.

Quand tout a coup une douleur vive me laisse supposer que mes genoux ont "amortis" ma chute... Avant que mes mains ne touchent le sol …

Me voilà à quatre patte clouée au sol ... devant le regard ahuri de mes stagiaires…

Mais la situation n’en reste pas là ... puisque sous le coup de la douleur, je me déséquilibre, tombant puis roulant sur le côté... (là je me dis, laisse toi aller, tout est foutu).

Résultat des courses, me voilà sur le dos les 4 fers en l'air... Tout ça biensûr toujours sous le regard halluciné de mes stagiaires !

... euh c'est fini là ou je roule encore? on me marche dessus? Je n'ose plus rien faire, j'attends … Ah non ça s'arrête... Ca doit être fini.

Trois stagiaires affolées m'entourent... Tiens c'est drôle je ne les avais sous cet angle (moi toujours sur le dos à terre)

"M'dame m'dame, j'ai pas réussi à vous arrêter!"
Et moi, au lieu de sauver le peu de dignité qu’il me restait, je m’entends dire :"la vache quel roullé-boulé ! »

J’avais les genoux en compote …

Euh... je disais quoi sur l'amour ...

Bon j'ai aussi décidé de publier cette note par solidarité avec Fred de mai et son aventure récente dont il nous a fait part avec beaucoup de courage :-)

D'ailleurs dans vos commentaires ou via une note sur votre blog, je vous encourage à vous aussi raconter un truc qui vous est arrivé et qui vous a prouvé que le ridicule ne tue pas :-)

Belle journée à vous,
Célinette