18.06.2008

Le bonheur du jour ...

C'est un étudiant qui glisse dans ma boite aux lettres, le CD de Cocoon pour me remercier pour cette année universitaire.

J'aime quand la vie chante :D
Et vous ?




If you feel like a liar
If you're about to leave me
If you can't sleep at night

If my bad songs upset you
And if my arms can't warm you
and you just have to try

I am such a coward
I could win an award
You may not believe me
But it would be okey, be okey, be okey

Did you know you're still crying
Did you know that we're all dead
Is it paradise?

I'm just waiting for the day
That I will find a letter
On the bedroom door

I am such a coward
I could win an award
You may not believe me
But it would be okey, be okey, be okey, be okey.

27.05.2008

Satisfaction

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai longtemps cru que mon bonheur dépendrait d’un changement de circonstances. Du changement très exact des faits qui faisaient que ce jour là, à ce moment là de ma vie,où je n’étais pas clairement heureuse.

Car si on ne sait pas toujours quoi faire pour atteindre son bonheur, on a toujours ce sentiment aussi profond que juste, de savoir quand la vie peut encore être perfectible.

Petite je savais que je serai plus heureuse avec un autre contexte familial, avec un autre jouet, avec une tortue, avec d’autres lieux ...

Avec le temps je me suis aperçue que les circonstances sont assez peu influentes sur ma vie. Et que finalement, leur attribuer une si grande importance, c’est accepter de ne pas vivre sa vie. C’est accepter de concéder son courage à un fait. Se dire si ceci arrivait, je serai plus cela.

Or il n’en n’est rien. Je m’en rends compte là ce soir, de manière un peu plus tangible que les autres fois. Qu’on le veuille ou non notre façon de voir la vie, la modifie dans ses moindres détails. Je pense qu’on agit beaucoup plus sur les circonstances que le contraire.

Là, derrière l’écran ça ne se voit pas, mais je modifie mon comportement sur certains aspects de ma vie. Parce que j’en ai enfin, le courage, parce que j’ai les idées plus claires. Et ça change tout un contexte, vraiment.

Là, ce soir je me rends compte que ce qui manque parfois à la vie, ce ne sont pas des circonstances mais du courage. Je me rends compte que ma nostalgie du passé m’a surtout servie à ne pas aller trouver les ressources en moi, à manquer de foi dans mon avenir, et d’investissement dans mon présent.

Bref, les choses changent.
Ca remue, mais c’est bien :)

25.08.2007

Ce petit bonheur là ...

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J'en discutais aujourd'hui avec un jeune homme aussi charmeur que pugnace, il faut savoir profiter des petits bonheur de la vie.
Et comme j'ai eu une semaine plutôt rude, j'ai décidé de me faire un petit bonheur en achetant de la lingerie. C'est dans ces moments là que je bénis la bonne fée qui m'a fait migrer vers la ville des magasins d'usine. :-)

Et parmi ceux-ci tout au fond du bâtiment 4, il y a mon trésor :
Princesse tam-tam.
J'aime particulièrement ce magasin pour plusieurs raisons : la qualité des articles, mais aussi parce qu'on peut y acheter un basique (l'ensemble blanc ou noir en dentelle) comme des modèles tout aussi fantaisiste par leurs motifs, leur matière et leur coupe.

Après une quête angoissante pour trouver mes tailles, je suis passée aux essayages-verdicts :
"J'ai le sein tout bleu vous êtes bien sur que c'est ma taille?"
J'ai enfin trouvé mon bonheur : un ensemble en dentelle blanc divin, un ensemble super coloré en soie fine, plein de pep's et un déshabillée en soie rose et dentelle marron claire super original.

Bien sur je n'ai pas résister à l'envie de montrer mon trésor à Emilie :
- Céline ?!
- Oui ...
- Quelle est la différence entre être complètement nue et ton déshabillé en soie transparente ?
Moi, me penchant vers ma trouvaille fabuleuse, puis regardant Emilie droit dans les yeux.
- La suggestion Emilie, la suggestion !!

Et vous vos petits bonheurs du week-end c'était quoi ?

Joséphine Baker dans Princesse Tam-tam

EDIT : Hier soir, un peu fatiguée je décide de troquer une sortie en ville contre un samedi soir tranquille "at home" dans mon nouveau déshabillé de soie. Je profite paisiblement de mon chez moi, du thé aux épices et de l'odeur de l'encens qui brûle ...
Sauf que soudainement je réalise que ... pour une fois je ne suis pas entrain de brûler de l'encens :-/
Je respire par petits mouvements successifs, mes narines battant le rythme de cette inquiétude.
Verdict : quelque chose brûle !!!!

En toute hâte je fais le tour de mon appartement : RIEN.
Là, toujours en petite tenue, je me précipite dans le couloir de l'immeuble, je descends au premier, je tambourine chez les voisins : Rien.
Je descends au bar, je tambourine : rien personne.
Moi toute seule dans l'immeuble et cette odeur de brulé qui persiste.

Que faire ? Appeler les pompiers ?

En remontant, je décide de passer la tête par la fenêtre.
J'aperçois la cours d'un commerce avec un homme pensif assis sur une chaise.
- David !!
Lui cherchant qui l'appelle.
- David, c'est Céline !
- Ah bonjour ma voisine, comment vas-tu ?
- Tu fais quoi ?
- Je brûle un pied de vigne pour faire un barbecue (moi interloquée ... les barbecues dans un centre ville historique ça m'étonnerait que ce soit autorisé). Tu viens diner ? On fait des merguez et du poulet.
- Oki j'enfile un jean et j'arrive.

Moi j'aime bien les soirées comme ça qui tombent du ciel et qui sont conviviales :-)