14.11.2007
Je hais ces moments là
Ceux où j’ai mal et où je n’agis pas.
Parce que là, à ce moment précis, il n’y a pas de solutions.
Parce que l’inertie, me regarde d’un air narquois.
Je l’ai aimé, putain je l’aime encore. Et lui non.
Voilà, ça tiens à ça.
Mon bonheur n’était pas le sien.
Et un bonheur non partagé, c’est un truc volé, un truc indigne.
Dans ses bras, il à l’air bien.
Dans ces moments là, je me dis.
Elle pèse combien cette page pour que je n’arrive pas à la tourner ?
Quel est l’horrible personnage qui a crée ce boomrang affectif ? Vous savez ces moments espiègles où on croit avoir oublié. Et là, il suffit de le revoir pour savoir que non. Que foutaises ! On a rien oublié du tout.
Je crois que j’ai rarement autant senti mon corps.
Mon ventre qui se décompose, comme si on me l’ouvrait à pleine main.
Ma gorge qui se serre jusqu’à s’étouffer.
Mon cœur qui s’est tellement pétrifié qu’il laisse là un trou béant.
Pourtant mon corps se lève.
Parce qu’il faut travailler, ranger, lessiver.
Moi j’aimerai qu’il dorme un peu mon corps.
J’ai envie de plage. J’ai envie que le soleil me réchauffe.
L’absence quelle saloperie.
La vie n'est pas toujours si cruelle...
... Puisqu'on m'a épousé depuis ;)
13:00 Publié dans 02. Les amourettes & autres fééries urbaines | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : absence, amour, heather nova |
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