20.11.2009

Soirée court-métrage nov 2009

La Pellicule ensorcellée nous propose des soirées toujours passionnantes depuis plusieurs années déjà. Je pleurs de ne plus les voir dans nos salles de cinéma (faire vivre l'art & essai et les courts en province, ça relève du combat). Clairement pour le moment nous n'avons plus la chance de les acceuillir pour leurs soirées thématiques sur les courts métrages (si quelqu'un a une solution ça serait vraiment extra).

Mais mais mais, comme ils ont conclu un partenariat avec la compagnie CFB451, ils vont projeter un court avant certains spectacles dont ce soir, dans (à mon sens) le plus beau théâtre de Troyes : la Madeleine.

Ce partenariat ouvre avec la projection du court-métrage "Le p'tit bal" de de Philippe Decouflé, suivi de la pièce de théâtre "Raf Banni" de Pierre Gope, dont nous découvrirons la première représentation métropolitaine.

Pour que la diversité culturelle reste présente à Troyes, je vous encourage à y aller. A ce soir :)

Le p'tit bal.png

Complèments d'informations :

- Raf Banni, synopsis : "Qu’il est dur d’être un homme sur cette terre pleine d’embûches. Encore plus dur quand on est amoureux. Et carrément désespérant lorsque la femme aimée est aimée par deux autres prétendants. A partir du thème d’Hernani, Pierre Gope continue sa quête d’un monde meilleur où la parole est vraie et se veut sincère. Il nous invite à un voyage infiniment intérieur qui nous parle de tous les endroits de la terre."

- Lieu dde rendez-vous:  vendredi 20 novembre à 20h30 au théâtre de la Madeleine.

- Prix de 5 à 15 euro, réservation & achat de place :

  • On line sur le site du théâtre de la Madeleine.
  • Au centre culturel de la Maison du Boulanger (42, rue Paillot de Montabert 10 000 Troyes Tél. : 03 25 40 15 55)
  • Ou pour les relax, directement sur place (rue Jules Lebocey 10000 Troyes Tél. : 03 25 43 32 10).

- La Pellicule ensorcellée : son programme (l'asso rayonne sur toute la région).

 

La pellicule ensorcellée.png

 

09.10.2008

La pellicule ensorcellée

A Troyes, il y a des soirées à ne pas manquer si, si, si j'vous jure, dont celles de l'association LaPelliculeEnsorcelée . Cette association destinée à promouvoir les courts métrages, propose depuis des années des soirées thématiques délicieuses : courts, moyens et longs métrages, rencontres avec les auteurs et petits verres de l'amitié !

Où cela-se passe-t-il ?
Quel est le programme ma chère ?
Que va-t-on y découvrir ?
Combien de monnaies sonnantes et trébuchantes cela va-t-il nous coûter ?
Ca vient, mon lapin !



Le lieu du crime est le CinéCity.
L'heure du forfait est 20h.
Et le programme est le suivant :

Invité du mois : Jérémy Clapin

Courts-métrages :
- Une histoire vertébrale (2004 - 9') de Jérémy Clapin.
- L'ascension et la chute du légendaire AngloBilly Feverson (Pays-Bas - 2001 - 5') de Rosto
- Raymond (Royaume-Uni - 5') de Bif
- Baiser craché (République Tchèque - 2007 - 11') de Milos Tomic
- Skhizein (2007 - 13') de : Jérémy Clapin

Long-métrage :
- Betty Boop confidential (USA - 1930-1935 - 84') de Max et Dave Fleischer.

Les tarifs sont les suivants : 8 € pour toi quidam et 5 € pour toi jouvenceau qui a choisi la voie des études.

06.04.2007

Les cours métrages

« En province, il ne se passe jamais rien ».
Cette phrase est autant récurrente de casse-pied.
D'accord, il se passe moins de choses que dans des mégalopôles mais il se passe quand même plein de chouettes choses. Il suffit juste de mettre le bout de son nez dehors et de bien ouvrir ses mirettes.

Dans les trucs très chouette, il y a une fois par mois l'association « la pellicule ensorcelée » qui vient nous voir. Cette association de Charleville Mézières, animée par Jérôme Descamps nous propose une sélection de courts métrages, suivis d'un débat et souvent d'un verre de l'amitié.

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Moi qui n'ai plus la télé (décédée en 2002, alors que j'étais à l'étranger). Je suis ravie d'avoir l'opportunité de découvrir ce travail particulier que sont les courts-métrages.

Au mois de mars nous avons pu découvrir :
Paul (2004) de Cécile Rousset : un très bel hommage, à la voix et la mémoire d'un homme de 83 ans. Très émouvant, prenant ...
L'enfant de la Ciotat (1995) de Arnaud Debrée : ou la passion d'un jeune enfant, fils du garde barrière, pour les trains. Son obsession de les filmer au délà des peurs et du danger.
City Paradise (2004) un court métrage anglais de Gaëlle Denis : où la découverte de Londres par une jeune japonaise. Haut en couleurs, drôle ... J'ai adoré A voir ! A voir ! A voir ! A voir !
Les voiliers du Luxembourg (2005) de Nicolas Engel : où la rencontre d'Edith et d'un homme inconnu autours du bassin du Luxembourg, sur fond de comédie musicale. Le réalisateur est venu à l'issue de cette projection nous parler de son travail, de ses envies, des réalisateurs qui l'ont inspiré ...

Et dans ces projections ... J'aimerai voir un jour les courts-métrages de Bastien Roger. Pour ceux qui sont allées à quelques soirées bloggeurs sur Paris vous l'avez sans doute rencontré. Pour ceux qui sont allées à des festivals de courts en France ou à l'étranger vous avez certainement vu son court-métrage "Ego" qui a remporté plusieurs prix. Aujourd'hui il diffuse deux nouveaux films (des films publicitaires).
Je vous laisse donc le plaisir de découvrir son site, sur lequel on peut découvrir son travail. Personnellement, j'ai un coup de coeur pour aéroplane.

21.09.2006

Lili et le Baobab

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Lundi soir, j’ai eu la chance d’assister à la projection du dernier film de Chantal Richard, « Lili et le Baobab ». Ce film nous était présenté par l’association La pellicule ensorcelée.

Des films sur l’Afrique on en a tous déjà vu. Ceux qui nous montre une Afrique « idéale », ceux qui nous montre une Afrique déchirée, une Afrique en révolte…

Ce film a le mérite, de comporter peu de dialogues, et de ne pas sous-titrer les passages en pulaar. Ce qui nous plonge directement dans les émotions de la jeune Lili venue faire un reportage photo dans le village d’Agnam (Sénégal). Tout bascule quand une jeune femme (enceinte mais sans mari) demande à Lili de prendre son enfant, pour le ramener en France. Lili se pose alors sans doute les mêmes questions que France Gall dans sa chanson Babacar… Et elle doit alors faire un choix par rapport à cette situation.

On vit ce film, pleinement, avec ses émotions, via les gestes, les regards, les silences.
L’organisation des liens, les croyances, les rythmes de vie, le rapport à la nature nous touchent de plein fouet.
Je peux difficilement dire j’aime ou j’aime pas (leur mode de vie) parce que les émotions qui me sont venues sont davantage restées dans mes tripes que dans mes mots… En tous les cas, elles m’ont fortement interpellées.
Je trouve que ce film recentre sur des émotions simples et essentielles et qu’il a le mérite de mettre en exergue, les clichés que ces deux continents on l’un envers l’autre. Pour ceux qui aiment l’art & essai, les films tout en douceur et en profondeur … N’hésitez pas …

Je remercie Chantal Richard & l’association de la Pellicule Ensorcellée, de nous avoir permis de participer à un échange, post projection.