16.05.2012

Pourquoi j'ai aimé TheVoice

Je n'ai plus la téle depuis 10 ans et je vous avoue que ça ne me manque pas vraiment. Je n'ai jamais été une adepte des "reality show". Car le plus souvent, ils étaient à mon sens un étalage de ce que l'être humain a de plus stupide.

Et l'autre jour, par hasard, ma curiosité m'a poussée à m'intéresser à TheVoice. Pourquoi ? Parce que retenter une ènième émission sur un sujet qui s'éssoufle (le radio crochet), c'était osé. Et même si d'ordinaire, je n'ai pas d'affinité avec TF1, je ne pouvais que saluer cette audace.

Me voilà donc, toujours sans télé, à épuiser le replay de la chaîne pour revoir les émissions. Et contre toutes attentes, j'ai adoré le concept.

L'avantage de la sélection à l'aveugle.

La première chose qui m'a séduite a été la sélection à l'aveugle. Nous le savons, pléthore d'études nous le prouvent, on se fait rapidement une opinion d'après l'apparence des gens. Cela n'a rien de mauvais et de narquois, c'est un réflexe inné de survie. Cependant, se surperpose à cet instinct des a priori par genre,  par origine, et par niveau social. C'est ce que l'on appelle un conditionnement. Procéder à une audiotion en aveugle, c'est dans une certaine mesure, ce couper de tout cela.

Je ne peux que vous conseiller l'excellent livre de Malcom Gladwell sur le sujet  :"la force de l'intuition" (le titre n'a rien à voir avec le contenu du livre). Il y explique comment la musique classique est longtemps restée, une chasse gardée réservée aux hommes blancs. Si vous êtiez une femme, vous n'êtiez pas apte pour le classique (en tous les cas pour avoir un certain niveau dans le domaine).

Il nous raconte le combat d'Abbie Conant trombone à l'Opéra royal de Turin dans les années 1980. Elle fut recrutée par l'orchestre philarmonique de Munich suite à une erreur. Pensant qu'il s'agissait d'un homme, elle fut convoquée à une audition. Or pour des raisons d'équité entre les musiciens, chose complètement novatrice pour l'époque, les auditions se firent en aveugle. Abbie fut sélectionnée, car elle époustoufla les auditeurs par sa prestation. Quelle ne fut pas leur déconvenue en découvrant qu'il s'agissait d'une femme. Je vous conseille de lire la suite de l'histoire (référence p.231 "écouter avec ses yeux")

 

Des coachs pro-actif.

J'avoue avoir été lasse des émissions dans lesquelles des gens supposés avoir fait leur preuve, venaient juger des gens sans vraiment d'autres finalités. Juger n'a de sens que si la critique est constructive, aidante, si elle guide vers une opportunité de donner le meilleur de soi-même.

J'ai aimé le côté pro-actif des artistes qui remplissaient le rôle de coach. D'une part, ils étaient différents, d'autres part, on les investissaient dans le process. En sélectionnant, en guidant, en soutenant et aussi en chantant. C'est toujours utile de prouver que nous aussi on sait faire. On était loin d'un simple acte de présence, et j'ai particulièrement aimé cette transmission, la création du lien et voir la même passion qui unissait les débutants et les confirmés.

Un juste retour des choses : être chanteur c'est beaucoup de travail et du talent.

Les diverses émissions sur le sujet m'ont toujours laissées une idée que n'importe quel clampin pouvait prendre un micro et être sélectionné parce que s'il était capable de semer la zizanie et donc de faire de l'audience, c'était tout bénéf.  Même si ces émissions ont permis à Olivia Ruiz ou Jenifer d'être connues, on trouvait aussi des Jean-Pascal ou une interprétation de "Paris latino" qui donne envie de s'amputer les oreilles sans anesthésie ni aucun regret.

Là, impossible de ne pas être bleuffée par la qualité de la sélection. Ni de deviner que ces gens ont bossé pour leur passion, qu'ils donnent le meilleur d'eux-même pour satisfaire ceux qui les écoutent, et qui croient en eux. J'imagine comment leurs proches vivent ces moments-là.

Alors je comprends les larmes des coach-artistes devant ces prestations. Car ils se sont tous investis, ils ont tous mis leurs peurs de côté pour relever ce défi. Et je suis contente de ce genre d'initiative qui nous prouvent que nous avons de vrais talents en France, la capacité de faire des émissions aussi bien que les versions outre-atlantique et surtout que pour arriver à ce niveau-là, pas de doute, il faut travailler, travailler, et se dépasser.

Alors, je l'avoue j'ai aimé l'émission, et je suivrais avec plaisir le deuxième opus. Merci aux candidats, qui au delà des reprises, se sont appropriés les chansons pour y inclure leur personnalité et leurs émotions. Moi aussi, j'ai pleuré ...

 

14.05.2012

Cette étincelle-là

C'est celle que je n'ai jamais su définir. Pourquoi lui? Pourquoi moi?

Pourquoi hésite-t-on dans sa quête amoureuse? Un pas en avant, deux en arrière, et parfois quelques uns de côté. Pourquoi, même sous l'emprise du coup de foudre, on sait par avance que ce n'est pas cette relation-là.

Etpuis, un jour, il y a ce "lui".

Ce jour-là, j'avançais place de l'Hôtel de ville à Paris. Je ne l'avais jamais vu, mais c'était avec lui que j'avais rendez-vous. Sans toute fois le connaître, j'ai deviné son pas. Ne me demandez-pas pourquoi, mais j'ai su que ces pas là, seraient les siens. J'étais derrière-lui, je le regardais. J'aurai pu traverser en même temps que lui. Mais pour le plaisir de l'observation, j'ai ralenti le pas. Parce qu'il faut savoir se délecter de ces moments-là.

Alors, je l'ai laissé traverser, toujours in extremis, comme à son habitude. Le feu est passé au vert, je suis restée plantée de l'autre côté à le regarder.

Un premier rendez-vous c'est toujours un moment de tension, même si l'on ne sait pas ce que cela va donner. Alors pour apaiser cette émotion-là, je m'étais glissée dans ma robe favorite. Cette robe à pois qui me rappelle immédiatement les années 60. Dans ma tenue rétro, je ne regardais que celà. Son attitude. Il a pris un livre (il dévore les livres), il s'est adossé contre le mur du BHV. Je l'ai fixé puis, j'ai traversé.

Les minutes qui ont suivi, je n'ai rien su. Les heures suivantes non plus. Les jours suivants non plus. Mais un soir, j'ai cessé de réfléchir pour me laisser bercer par une envie. Ses lèvres, les miennes, une proximité que j'ai aimé.

Depuis cet instant, il n'y a pas un jour où je ne m'étonne pas de la place qu'il a pris dans ma vie. De la qualité de relation qui nous unit. Alors je ne saurai vraiment jamais pourquoi lui, mais au fond à quoi bon ? :)

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27.04.2012

Miss Travel : quand la créativité entrepreneuriale va un peu trop loin

Miss travel, un nouveau concept pour voyager autrement ?

Voici un nouveau concept qui répond au doux nom de : "Miss Travel". Regardez cette vidéo et donnez-moi votre avis, je suis toute ouïe.

Ca y est je me sens l'âme d'une entrepreneuse. Je vais faire une autre version du concept.

Son nom : "Not spleeging alone anymore".

Pitch : "Vous êtes attirante et pourtant parfois vous dormez seule ? Mais savez-vous que d'autres hommes (avec une hygiène irréprochable, une souplesse légendaire et un très bon salaire) sont eux aussi tristes de dormir seuls ? Grâce à "Not spleeging alone anymore" vous serez mise en contact avec des hommes affectueux pour ne plus dormir seule et ainsi rompre la solitude des grandes villes.

De plus, chaque nuit accompagnée vous rapporte des points pour pouvoir changer de matela !* La vie est courte, profitez-en !

* Cotisation retraite non incluse.

Qui est le fondateur de ce superbe projet ?

Il s'appelle, Brandon Wade. C'est également le fondateur de "SeekingArrangement.com", "SeekingMillionaire.com" et "WhatsYourPrice.com".

Ce site de rencontre est-il un canular ?

C'est la question que nous nous sommes tous posés. Après quelques recherches, il apparait que miss travel se présente comme un site de dating, en précisant "escort girl not welcome"... Ne nous trompons pas cette phrase habile, ne vise pas à éloigner les escorts (puisque c'est un peu le public cible du projet) mais à se donner une apparence de bonne conscience sur le fait que ce site soit bien attentionné et non un habile moyen de prostitution déguisée. Si certains profils sont des profils classiques de site de rencontres, d'autres inscrites ne vous laisserons que peu de doutes sur leurs attentions finales.

Comme d'autres sites de rencontres la grille de salaires est précisée et la typologie de relation aussi. Tout est dans la formulation comme ce jeune entrepreneur de 27 ans qui cherche une accompagnatrice pour voyager à Punta Cuna. Il précise bien qu'il cherche une "friend with benefits" (i.e. un plan cul) et non "une relation qui attache" (pourquoi Christophe Mae chante soudain dans mes oreilles ?). Mais il précise qu'il a les dents blanches (ouf tout va bien, nous sommes sauvés ;)

25.04.2012

Le truc cute du jour : pour ne plus dire j'vaux pas un radis !

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Parce qu'il y a de pétillantes créatrices dans ma ville !

Ce tee-shirt radis est né des petites mains de Sissi Pâquerette

Boutique IRL : 18 rue de Larivey à Troyes

Boutique on line : sur Etsy

Contact : sidonette@gmail.com

23.04.2012

T'es vraiment sure de toi ?

La vie de couple nous réserve bien des épreuves. Comme notamment, de savoir qui a raison quand chacun argue un point de vue différent.

Lui - T'es vraiment sure de toi ?

Moi - Oui !

Lui - Réfléchis bien !

Moi - JE SUIS SURE DE CE QUE J'AVANCE !

Lui - Alors on parie !

Moi - Non.

Lui - C'est que tu n'es pas vraiment sure de toi.

Moi - Si je suis sure de moi, mais je ne veux pas parier.

Lui - Ahhh Ahhh !!! Si tu ne paries pas, c'est que tu n'es pas sure de toi et que tu sais que tu as tort !

Moi - Si, mais je n'aime pas ton gage.

Lui - Ben quoi, il est très bien mon gage.

Moi - Non que celui qui perde descende l'escalier de l'immeuble entièrement nu n'est pas un bon gage.

Lui - T'es pas joueuse ;)